dimanche 18 novembre 2018

San Gil - Santa Marta

Le 17 novembre 2018

On passe une pas pire nuit dans notre petite chambre, sans air climatisé heureusement qu'on avait le ventilateur. On prend le déjeuner offert en supplément (+18,000 COP), ok mais rien à voir avec celui qui était inclus dans le prix de la chambre à Barichara. Ici l'hôtel est situé juste à côté d'une église, et les cloches sonnent à partir de 5h30 am. Puis vers 6 heures et on entend même de la chambre les chants religieux. Vraiment bizarre comme endroit, on recommande pas par contre les 2 argentins qui tiennent l'hôtel sont bien sympa.




Comme on prend notre bus seulement vers 19h, on décide d'aller aux chutes de San Juan Curi. On se rend au "terminalito" où on prend un collectivo qui se rend au village de Charala (les chutes sont quelques km avant d'arriver au village). La route est belle par contre il y a un petit bout où c'est tout détruit, il semble y avoir eu un glissement de terrain. D'ailleurs on voit souvent des panneaux routiers avisant qu'on se trouve dans des zones géologiquement instables. Donc, un tremblement de terre pourrait survenir à tout moment, on se le souhaite pas.

On arrive aux chutes après un bon 40 minutes de route, on est environ 6 personnes qui débarquent du collectivo. Il y a un bus touristique stationné mais ça semble pas très achalandé. Il y a un beau sentier qui longe une rivière qui se rend jusqu'à la cascade. On se retrouve en pleine jungle et on peut voir plusieurs papillons dont le célèbre morpho (papillon bleu) mais presque pas d'oiseaux. On arrive enfin à la chute qui fait environ 180 mètres de hauteur. Elle se jette dans un bassin rond où plusieurs personnes se baignent. On voit aussi des gens qui descende la chute en rappel, ça semble pas si évident.








On monte un peu dans les chutes et on traverse la rivière mais on n'ose pas se baigner. On relaxe un peu puis c'est le temps de retourner à San Gil.




On revient à San Gil vers 3 heures et comme il n'est pas trop tard on se rend visiter le "Parque Natural El Gallineral". C'est une superbe réserve naturelle de 4 hectares où on retrouve plusieurs espèces d'arbres tropicals et beaucoup de belles fleurs. Il y a même 2 perroquets qui lancent des "Hola" aux visiteurs. On parcourt un long sentier qui borde la rivière Fonce, celle-ci de couleur brune et avec un fort courant. On voit même descendre un groupe en rafting. D'ailleurs la ville est réputée pour ses diverses sports extrêmes comme le rafting, les descentes en rappel, le vélo de montagne, etc. pas vraiment dans nos cordes.






On soupe dans un resto de poulet grillé au charbon de bois, incroyable un excellent demi-poulet et un grosse portion de frites pour 11,000 COP (5$). On retourne à notre hôtel récupérer nos bagages et on monte en taxi au terminal de bus. On est pas mal d'étranger à se rendre à Santa Marta et on partira finalement avec plus d'une heure de retard. On a droit à un film ennuyant et tout le monde a droit au son et la clim roule à fond, ça promet.






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