dimanche 11 novembre 2018

Bogota - Villa de Leyva

Dimanche le 11 novembre 2018

On passe une autre bonne nuit dans notre mini-chambre. C'est vraiment un quartier très paisible, notre genre d'endroit. On déjeune et on appelle un UBER pour se rendre au terminal de bus. On n'a jamais fait affaire avec Uber mais ici on nous a fait comprendre qu'il valait toujours mieux les utiliser plutôt que les taxis traditionnels - Uber est plus sécuritaire et honnête. Notre uber arrive en a peine 5 minutes et c'est parti mon kiki. On est chanceux parce qu'il n'y a pas trop de circulation en ce dimanche matin. On arrive au terminal vers 9 heures et on trouve sans problème le guichet de la compagnie qui se rend à Villa de Leyva.



On quitte le terminal vers 10 heures, ça devrait prendre autour de 4 heures (50,000 cop). Le bus n'est pas très gros et au départ il reste plusieurs sièges de libre. Ce matin, il y a plusieurs rues fermées à la circulation et ce sont les cyclistes qui sont les rois. On est impressionné par le nombre de personnes qui participe à ce rendez-vous du dimanche. Les cyclistes (de tous âges) sont majoritaires mais on voit aussi des coureurs, des patineurs, des jeunes en skate, c'est beau et surprenant à voir.



On doit passer par le Terminal del Norte pour ramasser d'autres passagers. Ça prendra finalement 1 heure pour s'y rendre, la circulation étant assez intense. On n'ose imaginer un jour de semaine. On repart rapidement du terminal, cette fois tous les sièges seront occupés. Une fois rendu sur l'autoroute à péage, ca roule bien. On quitte l'autoroute un peu avant Tunja et on emprunte une petite route de montagne qui se rendra jusqu'à Villa de Leyva situé à une altitude de 2149 mètres.

À notre arrivée, il pleut averse et c'est sous une forte pluie qu'on trouvera finalement notre hôtel. Celui-ci est situé sur une rue très passante, bondée d'autos et de piétons. Ça pullule de restos et de boutiques de souvenirs, on savait que l'endroit était touristique mais jamais autant. Notre chambre est bien, par contre la fenêtre de la chambre donne sur le corridor pas loin de la réception et d'un salon, nous prévoyons que l'utilisation de bouchon sera nécessaire.

On relaxe un peu, la pluie a presque cessée puis on se rend à la plaza Mayor qui est à 2 coins de rue. C'est assez impressionnant de voir la grandeur de la place, c'est la plus grande de Colombie. Il faut dire qu'on est ici dans une ville classée monument national depuis 1954, ce qui lui a permis de garder son style unique. La plaza et les rues sont faites de gros pavés de pierres inégales. La traversée de la plaza sans regarder où on pose les pieds relève du défi. On constate qu'on est arrivé en plein festival de film, malheureusement la pluie en soirée viendra gâcher la projection extérieure.





On fait un tour dans l'église qui trone sur la place (Iglesia Parroquial N.S. del Rosario). Celle-ci date de 1608 et son architecture est typiquement coloniale, soit d'adobe, de bois et de pierre. Le retable doré sur 3 étages est impressionnant. On continue notre promenade tantôt avec parapluie et parfois sans, ça grouille de partout. On vérifie les menus de quelques restos, il y en a des chers mais dans l'ensemble les prix sont très raisonnables. On s'achète 2 bières et on s'assit sur un banc et on regarde les petites familles colombiennes déambuler sur la place. Ici, être propriétaire d'un chien semble populaire. On pique une jasette avec des gens de la place et selon eux c'est tranquille en ville. Et ben, on aimerait pas voir cela quand ça l'est moins.







Retour à la chambre sous la pluie, puis on repart souper dans un petit resto italien. On a parlé avec le jeune chef colombien, il connaît bien le Canada car il a étudié à Toronto. D'ailleurs son anglais est excellent, tout comme sa cuisine. On a bien aimé ses pâtes fraiches farcis, à la courge pour Paule et à la truite pour moi. Après cet excellent souper, on rentre à la chambre, il pleut encore pas mal. Les rues sont de vraies rivières, décidément la pluie ne nous lâche pas.






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